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Toronto Montreal

L'ÉTÉ DES MUSICIENS | Valérie Milot: apprivoiser la harpe électrique

Par Caroline Rodgers le 22 mai, 2018

Valérie Milot
Valérie Milot et sa nouvelle harpe électrique. (Crédit: Serge Robert)

 

Valérie Milot s’est acheté une harpe électrique qu’elle peut porter en bandoulière. Deviendrait-elle rockeuse? Pas vraiment, mais elle a des idées plein la tête depuis qu’elle a essayé ce nouvel instrument dans un magasin, à Chicago. Cet été, en plus de donner une foule de concerts à travers le Québec, elle tentera de dompter la bête. Aucun doute qu’elle réussira.

La harpe électrique

« Mon été va être pas mal consacré à cet instrument-là, dit Valérie Milot. Ce n’est pas tant l’instrument que de développer des façons de m’en servir, par exemple avec des machines pour modifier le son. Je vais aussi intégrer la harpe électrique dans mon spectacle Orbis, avec la pièce Electric Counterpoint, de Steve Reich. »

Note de la journaliste : j’ai assisté au premier concert que Valérie donnait avec sa harpe électrique, en mars dernier, au Conservatoire de musique de Montréal. Elle a justement joué Electric Counterpoint. C’était hypnotisant.

Sa tournée, Orbis, commencera en septembre prochain…à Sept-Iles!

« On a 12 dates de tournée de prévues, on va ratisser pas mal tout le Québec. Nous sommes une équipe de cinq, car c’est un spectacle très technique. »

Mais pourquoi la harpe électrique?

« En fait, je suis allée essayer des harpes traditionnelle chez Lyon & Healy, à Chicago. C’est un endroit incontournable pour les harpistes. J’avais déjà vu des harpes électriques, et j’ai toujours été intéressée par la possibilité de jouer debout et de pouvoir se promener en jouant, ce qui est évidemment impossible avec la harpe traditionnelle. J’ai toujours été fascinée, aussi, par la guitare électrique. J’écoute toutes sortes de musique. J’ai même tenté d’apprendre la basse électrique, ce qui n’a pas vraiment porté fruit.

« Quand je suis allée dans ce magasin et que j’ai vu ce modèle, je l’ai mis sur mon épaule et j’ai commencé à jouer. Je me suis dit: j’ai vraiment besoin de cet instrument-là. J’ai décidé de l’acheter. Je trouve ça intéressant parce que ça me permet d’explorer un autre type de répertoire. Cet été, je vais étudier tout cela et j’ai toutes sortes d’idées farfelues. Je trouve que quand on fait d’autres types de spectacles, ça nourrit l’autre aspect de ma vie de musicienne. J’ai besoin de faire des choses différentes. Ma harpe électrique est le modèle Delta de la compagnie Sali.  » – Valérie Milot

En attendant la tournée Orbis, un récital est prévu avec la harpe électrique et la harpe classique le 20 juillet au Camp musical du Saguenay-Lac-St-Jean.

 

Stéphane Tétreault, Valérie Milot et Antoine Bareil en trio pour premier album sous étiquette Analekta lancé à l'automne 2017. (Crédit: Frédérik Robitaille)
Stéphane Tétreault, Valérie Milot et Antoine Bareil en trio pour un premier album sous étiquette Analekta lancé à l’automne 2017. (Crédit: Frédérik Robitaille)

Avec Bareil et Tétreault

Valérie joue régulièrement avec ses complices et amis, le violoniste Antoine Bareil et le violoncelliste Stéphane Tétreault, avec qui elle a enregistré un disque l’automne dernier sous étiquette Analekta. Ils se retrouveront pour jouer ensemble à quelques reprises cet été. Le 31 mai, elle jouera en duo avec Antoine à l’Ile-des-Sœurs (église Sainte-Marguerite, 19 h 30), et le 3 juin, le trio se retrouve à l’église presbytérienne St.Andrew dans le cadre du Festival Classica. Ils joueront également tous les trois dans le cadre des Concerts aux Îles-du-Bic. Elle jouera aussi en duo avec Stéphane le 12 août au Festival de l’Assomption du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, le 12 août.

 

Jocelyne Roy, Marina Thibeault et Valérie Milot. (Photo: courtoisie d'Orford Musique)
Jocelyne Roy, Marina Thibeault et Valérie Milot. (Photo: courtoisie d’Orford Musique)

Trio de femmes à Orford Musique

Le 15 juillet, 16 h, Valérie Milot jouera en trio avec Jocelyne Roy, flûtiste de l’Orchestre Métropolitain, et l’altiste Marina Thibeault.   Au programme: la Sonate pour flûte, alto et harpe, de Claude Debussy, And then I knew « twas wind, de Takemitsu, et une création d’Airat Ichmouratov.

 

Valérie Milot
Valérie Milot participera à Ahuntsic en fugue cet été. (Crédit: Amélie Fortin)

Ahuntsic en Fugue et Lachine

On se doute bien qu’elle ne prendra pas la ligne orange pour s’y rendre, mais Valérie sera aussi à Concerts Ahuntsic en fugue pour un concert de musique de chambre, le 24 août. QUOI, vous ne connaissez pas Concerts Ahuntsic en fugue? Cette sympathique série de concerts diffusée dans l’arrondissement du même nom fête ses cinq ans cette  année. Elle aura lieu cette année du 15 au 24 août. Leur programmation complète sera annoncée bientôt.

Valérie jouera aussi à Lachine avec l’organiste Philippe Bournival, le 27 mai prochain, 15 h, à l’église Saints-Anges. 

Pas que le travail dans la vie!

Quand elle ne donne pas de concerts, Valérie s’occupe de sa vie de sa famille et passe du temps avec sa fille, Simone, deux ans et demie. « Cet été, je déménage, mais on va aussi profiter du beau temps et prendre des marches. Simone marche, elle court, elle parle, et c’est vraiment le fun de faire des sorties avec elle. »

Pour connaître les détails des nombreux concerts de Valérie, visitez son site web.

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L’ÉTÉ DES MUSICIENS – Marc Dkokic: de Montréal au Kentucky en passant par Saint-Lambert

Bareil, Tétreault, Milot: petite histoire d’un trio sympathique

 

 

 

Caroline Rodgers

Rédactrice en chef chez Ludwig van Montréal
Caroline a découvert la musique à l'âge de 4 ans en observant un pianiste qui jouait dans un mariage. Elle a ensuite appris cet instrument et obtenu son baccalauréat en musique à l'Université Laval dans la classe de Joël Pasquier. Devenue journaliste musicale en 2009 à La Presse, où elle a signé des articles jusqu'en 2017, elle a pu marier ses deux passions: la musique et les mots. Elle est rédactrice en chef de Ludwig van Montréal.

Caroline Rodgers

Rédactrice en chef chez Ludwig van Montréal
Caroline a découvert la musique à l'âge de 4 ans en observant un pianiste qui jouait dans un mariage. Elle a ensuite appris cet instrument et obtenu son baccalauréat en musique à l'Université Laval dans la classe de Joël Pasquier. Devenue journaliste musicale en 2009 à La Presse, où elle a signé des articles jusqu'en 2017, elle a pu marier ses deux passions: la musique et les mots. Elle est rédactrice en chef de Ludwig van Montréal.
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