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Toronto Montreal

L'AVANT-CONCERT | Les Petits Violons renouent avec La Légende du Feu

Par Caroline Rodgers le 25 février, 2018

Les Petits Violons. (Crédit: Mikhaël Esterez)
Les Petits Violons. (Crédit: Mikhaël Esterez)

C’est une pièce unique des années 1970 qu’ils sont pratiquement les seuls à jouer de temps à autre. Les Petits Violons, nouvellement membres de Ludwig van Montréal, présentent aujourd’hui La Légende du feu, de Jean Cousineau, inspirée d’une légende amérindienne.

« Mon père avait eu la commande pour un film d’animation de Frédéric Back, raconte Marie-Claire Cousineau, directrice des Petits Violons. C’était moins élaboré, au départ, de ce que c’est devenu par la suite. Quand il l’a composé, il a fait entendre les pistes à ses élèves des Petits Violons et ces derniers ont trouvé ça tellement beau qu’ils voulaient jouer la pièce. Il a donc décidé d’en faire une suite orchestrale et on a demandé à Robert Gauthier d’écrire des textes. Ils ont endisqué le tout en 1976. C’était Albert Millaire qui était le narrateur.  »

Depuis qu’elle a commencé le violon, à huit ans, Marie-Claire Cousineau a joué la pièce peut-être trois fois en concert.

« C’est quand même quelque chose d’assez compliqué à mettre en place et ce n’est pas si facile que cela à jouer pour les jeunes musiciens. Il faut avoir un groupe assez solide et être très précis. Comme nous sommes une école, le niveau varie d’une année à l’autre. Il faut aussi avoir un narrateur disponible. Je crois que la dernière fois que nous l’avons fait, c’était en 2006. »

Pour cette représentation, la narration a été confiée au comédien Renaud Paradis, que l’on a vu, notamment, dans L’Auberge du chien noir. La Légende du feu raconte l’histoire de la conquête du feu par les ancêtres des Algonquins.

« Ça raconte une époque très lointaine où ils n’avaient pas la maîtrise du feu, dont le seul dépositaire était le Dieu Tonnerre, un être méchant. Il faisait froid. Le chef de la nation demande donc aux animaux de les aider le feu, et ils envoient trois animaux à la recherche du feu. »

 

Aussi au programme du concert:  La Suite québécoise, également de Jean Cousineau et composée pour le pavillon du Québec à l’Exposition universelle d’Osaka, en 1970. Des images étaient projetées dans le pavillon pour décrire les changements de saisons au Québec, sur cette musique.

On entendra aussi le Quintette op. 97 de Dvorak, auquel prendra part Yukari Cousineau, violon-solo de l’Orchestre Métropolitain.

Pour les concerts de saison, seuls les élèves les plus avancés des Petits Violons participent. Ils sont une quinzaine.

Ce concert est gratuit (contribution volontaire) et sera présenté à 16 h, aujourd’hui, à l’Église de Saint-Pierre Apôtre, au 1201 de la Visitation, près du métro Beaudry.

Le concert de fin d’année des Petits Violons aura lieu le 6 mai, 16 h, à la salle Pierre-Mercure, sous la direction de Nicolas Ellis. Il dirigera, entre autres, la Symphonie no 40, de Mozart.

VISITEZ LA PAGE-MEMBRE DES PETITS-VIOLONS

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Caroline Rodgers

Rédactrice en chef chez Ludwig van Montréal
Caroline a découvert la musique à l'âge de 4 ans en observant un pianiste qui jouait dans un mariage. Elle a ensuite appris cet instrument et obtenu son baccalauréat en musique à l'Université Laval dans la classe de Joël Pasquier. Devenue journaliste musicale en 2009 à La Presse, où elle a signé des articles jusqu'en 2017, elle a pu marier ses deux passions: la musique et les mots. Elle est rédactrice en chef de Ludwig van Montréal.

Caroline Rodgers

Rédactrice en chef chez Ludwig van Montréal
Caroline a découvert la musique à l'âge de 4 ans en observant un pianiste qui jouait dans un mariage. Elle a ensuite appris cet instrument et obtenu son baccalauréat en musique à l'Université Laval dans la classe de Joël Pasquier. Devenue journaliste musicale en 2009 à La Presse, où elle a signé des articles jusqu'en 2017, elle a pu marier ses deux passions: la musique et les mots. Elle est rédactrice en chef de Ludwig van Montréal.
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Ludwig Van Montreal

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