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NOUVELLE | Un opéra sur le racisme et la guitare électrique en septembre à Montréal

Par Caroline Rodgers le 26 juillet 2022

Ruben Brutus, ténor, incarnera le guitariste jazz Charlie Christian dans l'opéra Backstage at Carnegie Hall. À droite, en haut: Audrey Dwyer, librettiste, Tim Brady, compositeur. (Photos: courtoisie)
Ruben Brutus, ténor, incarnera le guitariste jazz Charlie Christian dans l’opéra Backstage at Carnegie Hall. À droite, en haut: Audrey Dwyer, librettiste, Tim Brady, compositeur. (Photos: courtoisie)

Un nouvel opéra, signé Tim Brady sur un livret d’Audrey Dwyer, sera présenté en septembre au Théâtre Centaur. Intitulé Backstage at Carnegie Hall, l’œuvre retrace des épisodes de la vie du guitariste jazz Charlie Christian.

Le propos de l’opéra, dont le livret est de la dramaturge canadienne Audrey Dwyer, se résume ainsi:

« Décembre 1939, dans les coulisses du Carnegie Hall, quelques minutes avant la prestation révolutionnaire de Charlie et du Benny Goodman Sextet. Pour une première fois, un guitariste noir et un clarinettiste blanc partagent la scène. À ce moment, Charlie subit une crise d’angoisse qui le fait voyager dans le temps. Il se retrouve confronté au racisme vécu aux États-Unis et au Canada. Il rencontrera des personnages historiques tels que la cantatrice Marian Anderson, le luthier Orville Gibson et l’emblématique Rufus Rockhead, propriétaire d’un club montréalais. »

Le projet a été développé en collaboration avec le Black Theatre Workshop de Montréal. Il s’agit d’une production de Bradyworks, en codiffusion avec Chants libres et Le Vivier. L’œuvre est écrite en anglais et sera présentée avec surtitres français et anglais.

Cinq solistes canadiens forment la distribution, soit Ruben Brutus, ténor (Charlie Christian), Frédéricka Petit-Homme, soprano (Marian Anderson et une manifestante) Christopher Parker, baryton (Rufus Rockhead, Clarence Christian et un manifestant) Alicia Ault, soprano (Time Traveler) et Clayton Kennedy, baryton (Benny Goodman, Orville Gibson et un policier).

Du point de vue instrumental, la partition de Tim Brady est destinée à un groupe de chambre composé d’un clavier, d’un violon, d’une clarinette basse et d’une guitare électrique. La mise en scène sera assurée par Cherissa Richards tandis que la cheffe Véronique Lussier dirigera les musiciens.

Cet opéra est le premier d’un cycle de quatre nouveaux opéras de chambre par Tim Brady, qui souhaite aborder des enjeux majeurs de notre époque, soit le racisme, le contrôle de l’information, le droit à l’avortement, la colonisation de l’espace, les changements climatiques et l’intelligence artificielle.

Ce cycle de quatre opéras, intitulé Hope (and the Dark Matter of History), sera présenté de 2022 à 2026, et le second opéra, intitulé Information, sera campé dans le Montréal d’octobre 1970, soit en pleine Crise d’octobre.

Backstage à Carnegie Hall sera présenté les 23 et 24 septembre au Théâtre Centaur. Les billets seront en vente à compter du 24 août sur le site du Centaur. 

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