{"id":64499,"date":"2020-05-12T13:42:21","date_gmt":"2020-05-12T17:42:21","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/?p=64499"},"modified":"2020-05-12T13:42:21","modified_gmt":"2020-05-12T17:42:21","slug":"disques-trois-nouveautes-substantielles-pour-se","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2020\/05\/12\/disques-trois-nouveautes-substantielles-pour-se\/","title":{"rendered":"DISQUES |  Trois nouveaut\u00e9s substantielles \u00e0 d\u00e9couvrir pendant votre confinement"},"content":{"rendered":"<h3 style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-64501\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/2-images-template.jpg\" alt=\"\" width=\"1200\" height=\"628\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/2-images-template.jpg 1200w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/2-images-template-300x157.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/2-images-template-1024x536.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/2-images-template-768x402.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1200px) 100vw, 1200px\" \/><\/h3>\n<p>Trois nouveaut\u00e9s disques \u00e0 \u00e9couter cette semaine pour les m\u00e9lomanes. Bonne \u00e9coute en confinement!<\/p>\n<h3>Luisa Imode, Bach, Kapustin, Moon Rainbow, Berlin Classics\/ Naxos<\/h3>\n<p>Avec cette nouveaut\u00e9, la pianiste allemande Luisa Imode, encore peu connue pour l\u2019instant et toute jeune (30 ans), fait le pont avec cette nouveaut\u00e9 entre l\u2019univers de Bach et celui du compositeur russe Kapustin. C\u2019est notamment le pianiste Marc-Andr\u00e9 Hamelin qui nous fit d\u00e9couvrir cet homme aux mille talents dans IN State of jazz. Avec ce disque redoutable de finesse o\u00f9 les standards de Broadway \u00e9taient absents, nous d\u00e9couvrions un univers qui allait de Monk \u00e0 Errol Garner, puis de Duke Ellington \u00e0 Jean-S\u00e9bastien Bach.<\/p>\n<p>Contrairement \u00e0 la note bleue qui comprend son lot d\u2019improvisations, toute la musique de Kapustin est \u00e9crite comme s&rsquo;il y avait justement des improvisations, mais il faut obligatoirement suivre la partition. Avec <em>Moon Rainbow<\/em>, la jeune pianiste se tient en \u00e9quilibre, puisqu\u2019elle trace intelligemment le passage entre deux mondes. Du Bach, nous retiendrons une des Toccatas, livr\u00e9e avec beaucoup de clart\u00e9 ainsi qu\u2019une certaine joie dansante, ainsi qu\u2019un extrait du Clavier bien temp\u00e9r\u00e9 (Livret II), ou elle offre une vision toute en sobri\u00e9t\u00e9. Pour Nikolai Kapustin, ce versant comprend une moiti\u00e9 jazz et une autre r\u00e9solument classique. Avec les Jazz Pr\u00e9ludes qui totalisent 8 minutes, elle s\u2019inspire beaucoup de l\u2019esprit Dave Brubeck, ce qui donne une approche r\u00e9solument grand public. Versant classique, nous retrouvons dans les compositions du maitre russe toute l\u2019\u00e2me Bach, comme en fait foi, le Pr\u00e9lude et Fugue. Une nouveaut\u00e9 digne de mention\u2009!<\/p>\n<h3>Friedrich Gulda, piano Concertos, Mozart, Beethoven, Haydn, Strauss, SWR\u00a03 DC, Naxos<\/h3>\n<p>Aussi \u00e9trange que cela puisse paraitre, ce fut par le canal du jazz que je fis connaissance avec le pianiste viennois Friedrich Gulda. Cultivant l\u2019esprit libertaire, certains auraient dit, anarchisant, il sautait all\u00e8grement de Mozart au jazz, comme en fit foi son tandem avec le pianiste Chick Corea ou sa p\u00e9riode \u00e0 la t\u00eate de son propre grand orchestre en 1960 : Le European Jazz Big Band. Gr\u00e2ce au label SWR bas\u00e9 \u00e0 Stuttgart, nous avons pu all\u00e8grement red\u00e9couvrir le Gulda classique, \u00e0 travers une s\u00e9rie de 7 disques compacts : The Sttugart Solo Recitals 1966-1979 qui comprend plusieurs morceaux de bravoure comme les plages d\u00e9diaient \u00e0 Beethoven puis Debussy.<\/p>\n<p>Toujours dans le m\u00eame esprit, mais au d\u00e9but des ann\u00e9es 60, il revisite donc de fa\u00e7on tr\u00e8s subtile trois concertos de Mozart, sous la direction des chefs Joseph Keilbert et Hans Rosbaud. Toujours avec finesse et beaut\u00e9, il se situe dans un registre classique qui n\u2019a pas vieilli, malgr\u00e9 les ann\u00e9es. Dans ce coffret\u00a0 \u00ab tripatif \u00bb comme aurait si bien dit notre regrett\u00e9 ami Jacques Languirand, le Haydn (Concerto No. 11) ainsi que <em>Feux d\u2019artifice<\/em> (Debussy) sous la direction de Hans Muller-Kray atteignent des sommets. Brillant et parfois d\u00e9capant, Gulda puise dans son imagination, ce qui en d\u00e9routera, quelques-uns ou quelques-unes. Un artiste du clavier vous fera passer de tr\u00e8s belles heures.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-64503\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/Antonio-janigro.jpg\" alt=\"\" width=\"950\" height=\"942\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/Antonio-janigro.jpg 950w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/Antonio-janigro-300x297.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/Antonio-janigro-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/Antonio-janigro-768x762.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 950px) 100vw, 950px\" \/><\/p>\n<h3>Antonio Janigro, The rare Cello Concertso, Profil, 4 Dc, Naxos<\/h3>\n<p>Moins connu que Pierre Fournier ou Pablo Casals &#8211; c\u2019est bien dommage &#8211; le violoncelliste italien Antoni Janigro (1918-1989) a pourtant connu une riche carri\u00e8re. Chambriste de premier plan, professeur talentueux, sa carri\u00e8re fut pourtant sur les quatre continents. Pour en savoir un peu plus sur ce formidable interpr\u00e8te que je viens de red\u00e9couvrir gr\u00e2ce \u00e0 ce coffret, nous vous recommandons, en plus des autres perles, le Concerto pour violoncelle de Haydn sous la direction de Rudolf Kempe (1950), ainsi que celui de Dvorak sous la direction d\u2019Erich Kleiber.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>LIRE AUSSI:<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"Tz31h5xa2R\"><p><a href=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2020\/04\/28\/musique-science-musique-triste-de-bien\/\">Musique et science  | Pourquoi la musique triste vous fait-elle tellement de bien?<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe title=\"\u00ab\u00a0Musique et science  | Pourquoi la musique triste vous fait-elle tellement de bien?\u00a0\u00bb &#8212; Ludwig Van Montreal\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2020\/04\/28\/musique-science-musique-triste-de-bien\/embed\/#?secret=Tz31h5xa2R\" data-secret=\"Tz31h5xa2R\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec cette nouveaut\u00e9, la pianiste allemande Luisa Imode, encore peu connue pour l\u2019instant et toute jeune (30 ans), fait le pont avec cette nouveaut\u00e9 entre l\u2019univers de Bach et celui du compositeur russe Kapustin.<\/p>\n","protected":false},"author":82,"featured_media":64501,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[37357,10956,10992],"tags":[35639,35677],"yst_prominent_words":[9960,10175,26708,38921,11678,19129,12695,38923,10117,38925,12564,38922,38924,38919,38926,38920,7859,7982,37762,10430],"acf":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/05\/2-images-template.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p9bdYt-gMj","amp_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/64499"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/82"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=64499"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/64499\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":64506,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/64499\/revisions\/64506"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media\/64501"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=64499"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=64499"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=64499"},{"taxonomy":"yst_prominent_words","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/yst_prominent_words?post=64499"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}