{"id":64120,"date":"2020-03-01T16:40:58","date_gmt":"2020-03-01T21:40:58","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/?p=64120"},"modified":"2020-03-01T16:40:58","modified_gmt":"2020-03-01T21:40:58","slug":"disques-quatre-nouvelles-parutions-a-ecouter-sans-moderation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2020\/03\/01\/disques-quatre-nouvelles-parutions-a-ecouter-sans-moderation\/","title":{"rendered":"DISQUES | Quatre nouvelles parutions \u00e0 \u00e9couter sans mod\u00e9ration ce printemps"},"content":{"rendered":"<h3><\/h3>\n<p style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-64125\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-critique-cover.jpg\" alt=\"\" width=\"1200\" height=\"628\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-critique-cover.jpg 1200w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-critique-cover-300x157.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-critique-cover-1024x536.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-critique-cover-768x402.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1200px) 100vw, 1200px\" \/><\/p>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><\/h3>\n<p>Quatre parutions sur disque \u00e0 \u00e9couter sans mod\u00e9ration ce printemps: le Juilliard String Quartet, Charles Richard-Hamelin et les Violons du Roy, Pierre-Alain Bouvrette en solo et l&rsquo;Orchestre symphonique de G\u00f6tenberg.<\/p>\n<h3>Juilliard String Quartet , Beethoven , The 1964-1970 Recordings, 9 Cd, Sony<\/h3>\n<p>En cette ann\u00e9e qui souligne le 250e anniversaire de naissance de Beethoven, les compilations et coffrets se ramassent la pelle, pour emprunter \u00e0 la po\u00e9sie de Jacques Pr\u00e9vert. Dans le lot, nous avions retenu l\u2019immense coffret Warner avec quelques incontournables, dont la violoncelliste<strong> Jacqueline Du Pr\u00e9<\/strong>, puis tout r\u00e9cemment ce joli boitier en provenance des voutes de la compagnie Sony. Comme me l\u2019avait dit, il y a fort longtemps, un connaisseur en la mati\u00e8re, vous devez toujours d\u00e9buter par ceux qui ont pav\u00e9 la voie.<\/p>\n<p>Avec le quatuor am\u00e9ricain Juilliard, fond\u00e9 en 1946, nous entrons dans le Saint Graal. S\u2019il y eut des changements des changements au fil des d\u00e9cennies, ce que nous vous proposons aujourd\u2019hui fut l\u2019essence m\u00eame de la formation originale autour des quatuors \u00e0 cordes de Beethoven. Cet Himalaya de travail se d\u00e9cline sous la forme de huit disques et il serait bien difficile de faire preuve de m\u00e9contentement.<\/p>\n<p>Pendant les bourrasques de neige, je me suis donc plong\u00e9 dans cet espace infini qui respire la rigueur ainsi que le travail attentif. Jamais criardes ou crisp\u00e9es, ces interpr\u00e9tations qui servent encore de mod\u00e8le furent le r\u00e9sultat d\u2019une po\u00e9sie des timbres, combin\u00e9e \u00e0 des architectures expressionnistes, claires et intenses. Si vous oubliez parfois la v\u00e9tust\u00e9 de la prise de son, ce coffret qui ne gr\u00e8vera pas votre portefeuille sera un bijou de plus dans votre discoth\u00e8que.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-64124\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-Hamelin.jpg\" alt=\"\" width=\"875\" height=\"561\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-Hamelin.jpg 875w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-Hamelin-300x192.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-Hamelin-768x492.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 875px) 100vw, 875px\" \/><\/p>\n<h3><strong>Charles-Richard-Hamelin, Les Violons du Roy, Jonathan Cohen, Mozart, Analekta<\/strong><\/h3>\n<p>Lentement, le pianiste <strong>Charles Richard-Hamelin<\/strong> trace son sillon. Si vous attendiez Chopin, qui lui a permis de remporter un 2e prix fort enviable sur la sc\u00e8ne internationale, ce Mozart vous donnera des frissons. Entour\u00e9 des <strong>Violons du Roy<\/strong>, sous la direction de <strong>Jonathan Cohen<\/strong>, notre pianiste d\u00e9ploie un chant, un esprit mozartien que nous pourrions sans l\u2019ombre d\u2019un doute, compar\u00e9 \u00e0 ceux de Wilhem Kempf et Clifford Curzon.<\/p>\n<p>Tout est un sommet d\u2019intensit\u00e9 et d\u2019inspiration, avec un je-ne-sais-quoi de noble dans le geste. Enrob\u00e9 ou presque par la formation, <strong>Charles Richard-Hamelin<\/strong> \u00e9voque aussi le phras\u00e9 de Friedrich Gulda, autant dans le phras\u00e9 que dans le mouvement. Un disque d\u2019exception.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-64123\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Pierre-Bouvrette-redim.jpg\" alt=\"\" width=\"1200\" height=\"1200\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Pierre-Bouvrette-redim.jpg 1200w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Pierre-Bouvrette-redim-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Pierre-Bouvrette-redim-1024x1024.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Pierre-Bouvrette-redim-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Pierre-Bouvrette-redim-768x768.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1200px) 100vw, 1200px\" \/><\/h3>\n<h3>Pierre-Alain Bouvrette, en solo, ATMA classique<\/h3>\n<p>Membre du Quatuor Molinari depuis 2007et dipl\u00f4m\u00e9 du Conservatoire de musique avec distinction, <strong>Pierre-Alain Bouvrette<\/strong> est un jeune violoncelliste qui a du mordant. Pour son premier disque solo, les compositeurs qu\u00e9b\u00e9cois sont \u00e0 l\u2019honneur avec des \u0153uvres distinctes dans le ton et le temp\u00e9rament: Otto Joachim, Antoine Ouellette, Michel Gonneville et Denis Gougeon.<\/p>\n<p>Comme nous baignons en plein modernisme, nous vous conseillons fortement de commencer avec <em>Psaume<\/em> d\u2019Antoine Ouelette. Une \u0153uvre toute po\u00e9tique qui est loin d\u2019\u00eatre un exercice de style. Avec <em>Six th\u00e8mes solaires<\/em> (Gougeon), <em>Paean<\/em> (Joachim) et <em>Hinauf<\/em> (Gonneville), la partition devient plus mordante, parfois d\u00e9structur\u00e9e et notre jeune violoncelliste d\u00e9montre une tr\u00e8s bonne technique, surtout dans les graves \u00e9voquant la puissance du regrett\u00e9 Paul Tortellier. Une jolie d\u00e9couverte pour oreilles averties.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-64122\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Sibelius.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Sibelius.jpg 900w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Sibelius-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Sibelius-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Sibelius-768x768.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/p>\n<h3>Santtu-Mattis Rouvali, Sibelius, Gothenburg Symphony Orchestra<\/h3>\n<p>Originaire de Su\u00e8de, le jeune chef <strong>Santtu-Mattis Rouvali<\/strong> livre une performance magistrale, de la Symphonie no 2 de Sibelius. Avec l\u2019Orchestre symphonique de G\u00f6tenberg qu\u2019il dirige depuis 2017, son Sibelius, tout en puissance, appelle \u00e0 notre m\u00e9moire ce que fit \u00e0 une autre \u00e9poque : Herbert Von Karajan.<\/p>\n<p>Utilisant des tempos tr\u00e8s larges, faisant vibrer les cuivres, il exploite la puissance du drame dans des espaces presque infinis. Un travail soign\u00e9, enlevant qui r\u00e9jouira les passionn\u00e9es de climats sonores port\u00e9s par un orchestre, que nous aimerions bien d\u00e9couvrir, de ce c\u00f4t\u00e9-ci de l\u2019Atlantique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>LIRE AUSSI:<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"C117Gk84WY\"><p><a href=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2020\/02\/28\/critique-vie-parisienne-joie-partagee\/\">CRITIQUE | La vie Parisienne : une joie partag\u00e9e<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe title=\"\u00ab\u00a0CRITIQUE | La vie Parisienne : une joie partag\u00e9e\u00a0\u00bb &#8212; Ludwig Van Montreal\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2020\/02\/28\/critique-vie-parisienne-joie-partagee\/embed\/#?secret=C117Gk84WY\" data-secret=\"C117Gk84WY\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quatre parutions sur disque \u00e0 \u00e9couter sans mod\u00e9ration ce printemps: le Juilliard String Quartet, Charles Richard-Hamelin et les Violons du Roy, Pierre-Alain Bouvrette en solo et l&rsquo;Orchestre symphonique de G\u00f6tenberg.<\/p>\n","protected":false},"author":82,"featured_media":64125,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[37357,10996],"tags":[4135,401,35639],"yst_prominent_words":[38226,9961,9966,14276,38214,13199,34026,38219,38220,9808,38224,38213,38225,9967,9976,38215,7677,38223,9975,9974],"acf":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2020\/03\/Charles-Richard-critique-cover.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p9bdYt-gGc","amp_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/64120"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/82"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=64120"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/64120\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":64127,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/64120\/revisions\/64127"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media\/64125"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=64120"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=64120"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=64120"},{"taxonomy":"yst_prominent_words","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/yst_prominent_words?post=64120"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}