{"id":61125,"date":"2019-09-17T10:48:45","date_gmt":"2019-09-17T14:48:45","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/?p=61125"},"modified":"2019-10-19T11:52:35","modified_gmt":"2019-10-19T15:52:35","slug":"lavant-concert-les-reines-maudites-femmes-mythologiques-aux-idees-heureuses","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2019\/09\/17\/lavant-concert-les-reines-maudites-femmes-mythologiques-aux-idees-heureuses\/","title":{"rendered":"L&rsquo;AVANT-CONCERT  | Les Reines maudites : destins tragiques et femmes l\u00e9gendaires aux Id\u00e9es heureuses"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_61186\" aria-describedby=\"caption-attachment-61186\" style=\"width: 1024px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-61186 size-full\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/Id\u00e9es-heureuses-_Reines-maudites-avec-Doroth\u00e9a.jpg\" alt=\"\" width=\"1024\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/Id\u00e9es-heureuses-_Reines-maudites-avec-Doroth\u00e9a.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/Id\u00e9es-heureuses-_Reines-maudites-avec-Doroth\u00e9a-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/Id\u00e9es-heureuses-_Reines-maudites-avec-Doroth\u00e9a-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/Id\u00e9es-heureuses-_Reines-maudites-avec-Doroth\u00e9a-768x768.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-61186\" class=\"wp-caption-text\">Quatre des interpr\u00e8tes du programme <em>Les Reines maudites<\/em> pr\u00e9sent\u00e9 par Les Id\u00e9es heureuses le 21 septembre : (en sens horaire) Genevi\u00e8ve Soly au clavecin en solo (photo : Isabelle Fexa), Tanya LaPerri\u00e8re au violon, la soprano Catherine St-Arnaud (photo : Julie Artacho) et Doroth\u00e9a Ventura au clavecin pour le continuo.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Elles chanteront et joueront les destins tragiques de grands personnages f\u00e9minins de la mythologie grecque lors du concert <strong><em>Les Reines maudites<\/em><\/strong> donn\u00e9 par <strong>Les Id\u00e9es heureuses<\/strong> le 22 septembre, mais les femmes rassembl\u00e9es autour de la table, p\u00e9tillantes de vivacit\u00e9 et de joie, sont loin de la tourmente en ce mardi apr\u00e8s-midi. \u00ab\u00a0Heureuse\u00a0de participer \u00e0 ce projet \u00bb, \u00ab\u00a0en amour\u00a0avec cette musique \u00bb et \u00ab\u00a0envie de la partager\u00a0\u00bb sont des expressions qui reviendront souvent au cours de notre \u00e9change.<\/p>\n<p><strong>Genevi\u00e8ve Soly<\/strong>, claveciniste, fondatrice et directrice artistique des <strong>Id\u00e9es heureuses<\/strong>, le fait d\u2019ailleurs remarquer\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0C\u2019est l\u00e0 l\u2019essence m\u00eame de notre travail, c\u2019est ce qui nous tient toute la vie,\u00a0\u00bb cette envie irr\u00e9pressible de partager la musique qui les passionne manifestement toutes, avec laquelle elles sont r\u00e9ellement en amour\u00a0: la musique fran\u00e7aise des XVIIe et XVIIIe si\u00e8cles.<\/p>\n<p>Les sujets mythologiques ont la cote durant cette p\u00e9riode, puisqu&rsquo;ils touchent \u00e0 l\u2019essence m\u00eame de ce qu\u2019est l\u2019\u00e9poque baroque fran\u00e7aise et \u00e0 ce que la musique veut \u00eatre, c&rsquo;est-\u00e0-dire un v\u00e9hicule pour transmettre des \u00e9motions tr\u00e8s fortes.<\/p>\n<p>Le meilleur \u00ab\u00a0pitch de vente\u00a0\u00bb pour le concert r\u00e9side probablement dans les descriptions fougueuses livr\u00e9es par\u00a0<strong>Tanya LaPerri\u00e8re<\/strong>, violoniste et co-conceptrice du concept, bien qu\u2019il soit difficile de les reproduire par \u00e9crit. Elle est particuli\u00e8rement attach\u00e9e \u00e0 la pi\u00e8ce <em>Le Tombeau de Monsieur Lully<\/em>, une sonate pour deux violons, viole de gambe oblig\u00e9e et continuo du compositeur Jean-F\u00e9ry Rebel (1666-1747), qu\u2019elle interpr\u00e9tera avec son ancienne professeur <strong>Chantal R\u00e9millard<\/strong>, ainsi qu&rsquo;avec <strong>Marie-Laurence Primeau<\/strong> \u00e0 la viole de gambe et <strong>Doroth\u00e9a Ventura<\/strong> au clavecin\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tous les instruments s\u2019\u00e9changent le th\u00e8me\u00a0: <em>Tamdidedai tamdidedai<\/em>. \u00c7a commence r\u00e9flectif, infiniment beau. Ensuite boum, \u00e7a change\u00a0: <em>tam ditamditadi da<\/em>. \u00c7a devient tr\u00e8s actif, \u00e7a va plus vite, c\u2019est tr\u00e8s l\u2019fun \u00e0 jouer; d\u2019un tout autre caract\u00e8re, plus joyeux, et puis \u00e7a change rapidement. Tout \u00e0 coup voum!, c\u2019est une descente chromatique <em>dadadididadididam<\/em>; \u00e7a recommence, et \u00e7a insiste, c\u2019est comme si on creusait.<\/p>\n<p>Ensuite, il y une temp\u00eate au milieu\u00a0: <em>tabadabatabadabatabadabata<\/em>, avec des notes r\u00e9p\u00e9t\u00e9es. La musique est tr\u00e8s tr\u00e8s tr\u00e8s mouvement\u00e9e, c\u2019est \u00e9vident que c\u2019est une grosse temp\u00eate, tout le monde joue beaucoup de notes. Elle finit de fa\u00e7on brutale sur l\u2019octave la plus r\u00e9sonante du violon, et \u00e7a revient aux Regrets du d\u00e9but.<\/p>\n<p>Tout au long de la sonate, avec tous les instruments, tout le monde participe \u00e0 la conversation et rentre dans le caract\u00e8re de l\u2019autre; c\u2019est une pi\u00e8ce qui est tellement int\u00e9ressante \u00e0 \u00e9couter, tellement l\u2019fun \u00e0 jouer, et infiniment touchante. \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_61194\" aria-describedby=\"caption-attachment-61194\" style=\"width: 1983px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-61194\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/M\u00e9d\u00e9e-rogn\u00e9e0022.jpg\" alt=\"\" width=\"1983\" height=\"1464\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/M\u00e9d\u00e9e-rogn\u00e9e0022.jpg 1983w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/M\u00e9d\u00e9e-rogn\u00e9e0022-300x221.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/M\u00e9d\u00e9e-rogn\u00e9e0022-768x567.jpg 768w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/M\u00e9d\u00e9e-rogn\u00e9e0022-1024x756.jpg 1024w\" sizes=\"(max-width: 1983px) 100vw, 1983px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-61194\" class=\"wp-caption-text\">Le personnage de M\u00e9d\u00e9e, ici illustr\u00e9e par Charles Andr\u00e9 van Loo en 1760, a donn\u00e9 lieu \u00e0 plusieurs mises en musique, dont la cantate pour voix seule et symphonie de Cl\u00e9rambault.<\/figcaption><\/figure>\n<h2>M\u00e9d\u00e9e, Didon et le destin<\/h2>\n<p>\u00c0 l\u2019origine du programme se trouvent cependant les deux cantates profanes <em>M\u00e9d\u00e9e<\/em> de Louis-Nicolas de Cl\u00e9rambault (1676-1749), sur un texte de Marie de Louvencourt, et <em>Didon<\/em> de Fran\u00e7ois Collin de Blamont (1690-1760), sur un texte du Prince de Condi. Les reines maudites du titre, ce sont elles\u00a0: des femmes fortes dont le destin d\u00e9rape, les menant l\u2019une au meurtre de ses deux enfants, l\u2019autre au suicide.<\/p>\n<p>Au\u00a0d\u00e9part vou\u00e9es \u00e0 un destin merveilleux, elles avaient tout pour elles &#8211; mais les affres de leur passion d\u00e9mesur\u00e9e les en ont d\u00e9tourn\u00e9es et projet\u00e9es vers une fin aussi sombre que leurs talents avaient \u00e9t\u00e9 resplendissants.<\/p>\n<p>Didon, reine de Carthage, tombe follement amoureuse d&rsquo;\u00c9n\u00e9e, mais celui-ci pr\u00e9f\u00e8re suivre les chemins de la gloire et la d\u00e9laisse pour se rendre en Italie fonder Rome. La douleur m\u00e8ne Didon \u00e0 s&rsquo;immoler sur un b\u00fbcher, dont \u00c9n\u00e9e aurait aper\u00e7u les flammes \u00e0 partir du navire qui l&#8217;emportait vers l&rsquo;Italie.<\/p>\n<p>L&rsquo;histoire de la magicienne M\u00e9d\u00e9e est d&rsquo;une violence encore plus grande. Abandonn\u00e9e par Jason, pour qui elle a tout laiss\u00e9 et d\u00e9j\u00e0 beaucoup tu\u00e9, elle tombe dans une furie d\u00e9mesur\u00e9e au cours de laquelle elle tue les deux enfants qu&rsquo;elle a eus avec lui.<\/p>\n<h2>Virtuosit\u00e9 \u00e9mouvante<\/h2>\n<p>La soprano <strong>Catherine St-Arnaud<\/strong>, pour qui il s\u2019agit d\u2019une premi\u00e8re collaboration aux <strong>Id\u00e9es heureuses<\/strong>, aime beaucoup chanter ce genre de personnages, qu\u2019elle se garde de juger, pr\u00e9f\u00e9rant les approcher avec sensibilit\u00e9. C\u2019est elle qui, en d\u00e9couvrant la cantate <em>Didon<\/em>, a eu l\u2019id\u00e9e de la jumeler \u00e0 celle de <em>M\u00e9d\u00e9e<\/em>, qu\u2019elle souhaitait chanter depuis longtemps. C&rsquo;est sous cette forme que <strong>Tanya LaPerri\u00e8re<\/strong> et elle ont propos\u00e9 le programme \u00e0 <strong>Genevi\u00e8ve Soly<\/strong> il y a d\u00e9j\u00e0 plus de deux ans.<\/p>\n<p>Celle-ci confirme qu\u2019il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019un jumelage naturel qui n\u2019aurait pas \u00e9tonn\u00e9 les contemporains des compositeurs en question, \u00ab\u00a0les deux repr\u00e9sentants les plus parfaits de la fin du r\u00e8gne de Louis VIX et de la R\u00e9gence\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Elle explique aussi que ces cantates profanes, qui n\u2019ont rien \u00e0 voir avec les cantates italiennes ou allemandes, sont en quelque sorte des \u00ab\u00a0trag\u00e9dies lyriques de salon\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>La grande exp\u00e9rience de <strong>Doroth\u00e9a Ventura<\/strong> dans le genre de la trag\u00e9die lyrique, et de la musique fran\u00e7aise du XVIIe si\u00e8cle en g\u00e9n\u00e9ral, en faisait une partenaire tout indiqu\u00e9e pour ce programme. Contrairement \u00e0 <strong>Catherine St-Arnaud<\/strong>, avec qui elle a beaucoup collabor\u00e9 dans d\u2019autres contextes, <strong>Doroth\u00e9a Ventura<\/strong> n\u2019est pas une nouvelle venue aux <strong>Id\u00e9es heureuses<\/strong>, puisqu\u2019elle donnait son premier concert professionnel il y a 25 ans avec cet ensemble. Elle lui sera dor\u00e9navant encore plus \u00e9troitement associ\u00e9e, ayant \u00e9t\u00e9 r\u00e9cemment nomm\u00e9e au poste de directrice artistique adjointe de l&rsquo;ensemble.<\/p>\n<p>Au sujet du d\u00e9fi d\u2019interpr\u00e9tation que repr\u00e9sente la musique fran\u00e7aise, elle soul\u00e8ve que c\u2019est la plus difficile \u00e0 d\u00e9coder.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Quand on ouvre une partition, il para\u00eet \u00e0 premi\u00e8re vue qu\u2019il n\u2019y a pas grand-chose; souvent on passe \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des choses parce qu\u2019il y a des codes \u00e0 savoir. La virtuosit\u00e9 vocale tient surtout \u00e0 comment dire le discours avec \u00e9loquence, avec tous les artifices que \u00e7a prend qui sont tr\u00e8s complexes \u00e0 faire. Vocalement toutes ces fioritures doivent toutes \u00eatre au bon endroit, dans le bon tempo et avec le <em>timing<\/em> parfait. Dans cette musique, si on en est ma\u00eetre, on \u00e9meut. \u00bb<\/p>\n<blockquote><p>Ce n\u2019est pas une virtuosit\u00e9 pour en mettre plein la vue, mais pour toucher. &#8211; Doroth\u00e9a Ventura<\/p><\/blockquote>\n<p>Pas pour la premi\u00e8re fois durant cette rencontre anim\u00e9e, il m\u2019appara\u00eet \u00e9vident que les quatre interpr\u00e8tes pr\u00e9sentes ont tout le temp\u00e9rament n\u00e9cessaire pour faire ressortir l\u2019intensit\u00e9 des \u0153uvres au programme, sans en n\u00e9gliger la gr\u00e2ce et le raffinement, caract\u00e9ristiques maintes fois soulign\u00e9es dans notre conversation.<\/p>\n<p>Curieuse, je leur demande laquelle des femmes mythologiques repr\u00e9sent\u00e9es est leur pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e. <strong>Genevi\u00e8ve Soly<\/strong> choisit Armide, qui sera incarn\u00e9e en musique sur sc\u00e8ne par la <em>Passacaille d\u2019Armide<\/em> compos\u00e9e par Lully et transcrite pour le clavecin par d\u2019Anglebert. \u00c0 la r\u00e9ponse de <strong>Tanya LaPerri\u00e8re,<\/strong> qui, tout comme <strong>Doroth\u00e9a Ventura<\/strong>, jette son d\u00e9volu sur M\u00e9d\u00e9e, voil\u00e0 les exemples musicaux chant\u00e9s qui reprennent de plus belle, toutes en ch\u0153ur cette fois\u00a0: <em>Pom pom pom popedom! Cruelle viiiiiiieeee!<\/em><\/p>\n<p>Cette interpr\u00e9tation \u00e0 quatre, dont la voix de <strong>Catherine St-Arnaud<\/strong> qui nous parvient de France \u00e0 travers le t\u00e9l\u00e9phone plac\u00e9 au centre de la table, ne sera pas reprise lors du concert du 22 septembre : il fallait vraiment y \u00eatre pour en appr\u00e9cier toute la spontan\u00e9it\u00e9. Parions cependant que l&rsquo;ex\u00e9cution en concert se rapprochera plus des intentions du compositeur et que nos interpr\u00e8tes enflamm\u00e9es mettront tout le raffinement, toute la gr\u00e2ce et toute la fougue qu&rsquo;elles poss\u00e8dent en quantit\u00e9 abondante pour rendre avec virtuosit\u00e9 \u00e9mouvante ce programme dramatique et bien ficel\u00e9.<\/p>\n<p><strong>VOUS VOULEZ Y ALLER?<\/strong><\/p>\n<p>LES REINES MAUDITES par Les Id\u00e9es heureuses, dimanche 22 septembre, 15h, Salle Bourgie.\u00a0<a href=\"http:\/\/ideesheureuses.ca\/events\/les-reines-maudites\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">D\u00c9TAILS<\/a><\/p>\n<h2>LIRE AUSSI :<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"qBHCDwj4FY\"><p><a href=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2019\/09\/16\/choix-de-la-redaction-3\/\">CHOIX DE LA R\u00c9DACTION  | 15 \u00e9v\u00e9nements de musique classique pour vous tenir bien occup\u00e9s cette semaine<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2019\/09\/16\/choix-de-la-redaction-3\/embed\/#?secret=qBHCDwj4FY\" data-secret=\"qBHCDwj4FY\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"\u00ab\u00a0CHOIX DE LA R\u00c9DACTION  | 15 \u00e9v\u00e9nements de musique classique pour vous tenir bien occup\u00e9s cette semaine\u00a0\u00bb &#8212; Ludwig Van Montreal\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les Id\u00e9es heureuses pr\u00e9sentent en concert le destin tragique des Reines maudites, ces femmes de la mythologie qui avaient tout pour elles, mais qu&rsquo;une passion d\u00e9vorante a men\u00e9es au d\u00e9sespoir.<\/p>\n","protected":false},"author":55,"featured_media":61194,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[28802,10998,10995],"tags":[28789,1947],"yst_prominent_words":[26014,9842,34215,34211,10658,34209,34220,14489,34212,9811,20902,34216,8313,34213,34223,34221,17686,34222,10664,34346],"acf":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/09\/M\u00e9d\u00e9e-rogn\u00e9e0022.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p9bdYt-fTT","amp_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/61125"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/55"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=61125"}],"version-history":[{"count":18,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/61125\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":62326,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/61125\/revisions\/62326"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media\/61194"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=61125"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=61125"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=61125"},{"taxonomy":"yst_prominent_words","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/yst_prominent_words?post=61125"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}