{"id":58791,"date":"2019-02-19T14:49:58","date_gmt":"2019-02-19T19:49:58","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/?p=58791"},"modified":"2019-02-19T14:52:16","modified_gmt":"2019-02-19T19:52:16","slug":"invite-special-nevermind-releve-baroque-desinvolture","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2019\/02\/19\/invite-special-nevermind-releve-baroque-desinvolture\/","title":{"rendered":"INVIT\u00c9 SP\u00c9CIAL  | Nevermind: la rel\u00e8ve baroque fran\u00e7aise, la rigueur avec une touche de d\u00e9sinvolture"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_58792\" aria-describedby=\"caption-attachment-58792\" style=\"width: 1024px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"Nevermind. De gauche \u00e0 droite: Louis Creac'h, Jean Rondeau, Anna Bessoin, Robin Pharo. (Photo: Rita Ruggia)\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-58792\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Nevermind2_Rita-Cuggia-WEB.jpg\" alt=\"Nevermind\" width=\"1024\" height=\"680\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Nevermind2_Rita-Cuggia-WEB.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Nevermind2_Rita-Cuggia-WEB-300x199.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Nevermind2_Rita-Cuggia-WEB-768x510.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-58792\" class=\"wp-caption-text\">Nevermind. De gauche \u00e0 droite: Louis Creac&rsquo;h, Jean Rondeau, Anna Besson, Robin Pharo. (Photo: Rita Ruggia)<\/figcaption><\/figure>\n<p>On conna\u00eet d\u00e9j\u00e0 bien <strong>Jean Rondeau,<\/strong> claveciniste reconnu habitu\u00e9 des r\u00e9citals \u00e0 la salle Bourgie. Il vient cette fois \u00e0 Montr\u00e9al dans le cadre de la saison de Pro Musica, accompagn\u00e9 de ses trois amis pour pr\u00e9senter <strong>Nevermind<\/strong>, le quatuor baroque qu&rsquo;ils ont form\u00e9 il y a d\u00e9j\u00e0 six ans.<\/p>\n<p>Avec Jean Rondeau, <strong>Nevermind<\/strong> est compos\u00e9 de\u00a0la flutiste <strong>Anna Besson<\/strong>, du violoniste <strong>Louis Creac\u2019h<\/strong>, et du gambiste <strong>Robin Pharo<\/strong>.\u00a0C&rsquo;est \u00e0 <strong>Robin Pharo<\/strong> que revient la mission de nous parler de leur ensemble lors d&rsquo;un entretien t\u00e9l\u00e9phonique r\u00e9alis\u00e9e juste apr\u00e8s son arriv\u00e9e en ville.<\/p>\n<p><strong>LvM: Comment vous \u00eates-vous connus, tous les quatre?\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Robin<\/strong>: \u00ab\u00a0Nous nous sommes connus pendant nos \u00e9tudes au Conservatoire national sup\u00e9rieur de musique et de danse de Paris, o\u00f9 trois d&rsquo;entre nous \u00e9tions \u00e9tudiants. Louis Creac&rsquo;h n&rsquo;\u00e9tait pas \u00e9tudiant au Conservatoire mais nous avons fait un projet avec lui.\u00a0 La premi\u00e8re fois qu&rsquo;on a jou\u00e9 ensemble, c&rsquo;\u00e9tait il y a sept ans, dans le cadre d&rsquo;un projet de cantates fran\u00e7aises. Apr\u00e8s un an, on a d\u00e9cid\u00e9 de monter un groupe instrumental, tous les quatre. Cet \u00e9t\u00e9, cela fera six ans que Nevermind a \u00e9t\u00e9 form\u00e9.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_58793\" aria-describedby=\"caption-attachment-58793\" style=\"width: 1024px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-58793\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Nevermind3_Rita-Cuggia-web.jpg\" alt=\"complicit\u00e9 des quatre musiciens qui forment l'ensemble. (Photo: Rita Cuggia)\" width=\"1024\" height=\"680\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Nevermind3_Rita-Cuggia-web.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Nevermind3_Rita-Cuggia-web-300x199.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Nevermind3_Rita-Cuggia-web-768x510.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-58793\" class=\"wp-caption-text\">Nevermind, un nom qui refl\u00e8te bien le sens de l&rsquo;humour et la complicit\u00e9 des quatre musiciens qui forment l&rsquo;ensemble. (Photo: Rita Cuggia)<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>LvM: Pourquoi avez-vous choisi le nom de Nevermind?\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Robin<\/strong>: \u00ab\u00a0Au d\u00e9part, je crois qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de raison particuli\u00e8re. Quand on demande \u00e0 Anne, elle dit souvent \u00ab\u00a0pourquoi pas?\u00a0\u00bb mais d&rsquo;un point de vue personnel le nom de ce groupe refl\u00e8te l&rsquo;humour qu&rsquo;on peut avoir ensemble autour de sujets tr\u00e8s vari\u00e9s. Nous avons une capacit\u00e9 \u00e0 nous amuser tous les quatre, assez forte. Nos liens d&rsquo;amiti\u00e9s sont forts. Le nom de ce groupe est \u00e0 la fois anecdotique et r\u00e9v\u00e9lateur de nos personnalit\u00e9s.<\/p>\n<blockquote><p>\u00ab\u00a0Si le nom de l&rsquo;ensemble peut para\u00eetre d\u00e9sinvolte, notre approche de la musique est tr\u00e8s rigoureuse. Il y a une forme de paradoxe entre le nom de l&rsquo;ensemble et l&rsquo;exigence que l&rsquo;on peut avoir lorsqu&rsquo;on travaille une musique.\u00a0\u00bb &#8211; Robin Pharo<\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>LvM: Que pensez-vous, ou souhaitez-vous apporter de diff\u00e9rent des autres ensembles?\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Robin: \u00ab\u00a0Nous n&rsquo;avons pas cr\u00e9\u00e9 le groupe avec une volont\u00e9 de r\u00e9volutionner les choses, mais pour partager notre passion de la musique h\u00e9rit\u00e9e du mouvement de red\u00e9couverte de la musique ancienne. Nous sommes la g\u00e9n\u00e9ration h\u00e9riti\u00e8re de cette red\u00e9couverte. C&rsquo;est notre passion commune pour cette musique qui nous a pouss\u00e9s \u00e0 former l&rsquo;ensemble. Nous aimons d\u00e9fendre un r\u00e9pertoire instrumental baroque, une musique de chambre instrumentale. Il est assez courant que, dans le r\u00e9pertoire de cette p\u00e9riode, on d\u00e9fende davantage ce qui permet d&rsquo;int\u00e9grer de la musique vocale. En ce qui nous concerne, on se concentre uniquement sur l&rsquo;instrumental. Une chose qui nous caract\u00e9rise, c&rsquo;est que nous fonctionnons comme un quatuor \u00e0 cordes, c&rsquo;est-\u00e0-dire que l&rsquo;on ne se fait pas remplacer. Si l&rsquo;un de nous ne peux pas jouer, on ne joue pas, tout simplement. On a d\u00e9velopp\u00e9 des habitudes de jeu tr\u00e8s fortes, et on apprend \u00e0 conna\u00eetre le jeu de chacun, avec pas mal de profondeur. C&rsquo;est une vraie particularit\u00e9 de Nevermind.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_58794\" aria-describedby=\"caption-attachment-58794\" style=\"width: 1024px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-58794\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Photo-de-Robin-Pharo-prise-par-Nemo-Perier-StefanovitchL-WEB.jpg\" alt=\"Robin Pharo. (Photo: Nemo Perier Stefanovitch)\" width=\"1024\" height=\"681\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Photo-de-Robin-Pharo-prise-par-Nemo-Perier-StefanovitchL-WEB.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Photo-de-Robin-Pharo-prise-par-Nemo-Perier-StefanovitchL-WEB-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Photo-de-Robin-Pharo-prise-par-Nemo-Perier-StefanovitchL-WEB-768x511.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-58794\" class=\"wp-caption-text\">Robin Pharo. (Photo: Nemo Perier Stefanovitch)<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>LvM: Discutez-vous \u00e9norm\u00e9ment de vos interpr\u00e9tations, comme le font les quatuors \u00e0 corde?\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Robin:<\/strong> \u00ab\u00a0Oui, la direction artistique est commune et les d\u00e9cisions sont prises ensemble. Alors oui, cela implique des discussions.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>LvM: Existe-t-il beaucoup de r\u00e9pertoire pour cette formation pr\u00e9cise: fl\u00fbte, viole de gambe, clavecin et violon?\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Robin:<\/strong> \u00ab\u00a0En fait, pour notre formation exacte, il y a peu de vrais quatuors avec quatre parties \u00e9gales. Les quelques pi\u00e8ces qui existent de ce type, nous en avons enregistr\u00e9 des extraits dans nos deux disques. Le premier \u00e9tait consacr\u00e9 \u00e0 des quatuors fran\u00e7ais qui mettait en lumi\u00e8re la musique de Jean-Baptiste Quentin. Telemann a \u00e9crit douze quatuors, nous en jouons quatre ou cinq pour le moment. On peut aussi aller voir du c\u00f4t\u00e9 de la Sonate en trio, o\u00f9 la viole de gambe va se mettre \u00e0 faire la basse continue avec le clavecin, et nous avons alors un r\u00e9pertoire immense avec Bach, Couperin, Marin Marais, entre autres. Plus le temps passe, et plus on d\u00e9couvre ce qu&rsquo;on peut jouer. En 2020, nous allons enregistrer notre troisi\u00e8me disque qui sera consacr\u00e9 \u00e0 des quatuors de Carl Philip Emmanuel Bach, des pi\u00e8ces assez singuli\u00e8res qui pr\u00e9sentent une partie de clavier oblig\u00e9, une partie de fl\u00fbte, une partie d&rsquo;alto et une partie de basse d&rsquo;archet. Il a compos\u00e9 cela en 1778, l&rsquo;ann\u00e9e de sa mort. De plus, cette ann\u00e9e, nous allons cr\u00e9er une pi\u00e8ce de Philippe Hersant.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_58795\" aria-describedby=\"caption-attachment-58795\" style=\"width: 1024px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-58795\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Jean-Rondeau-WEB.jpg\" alt=\"Le claveciniste Jean Rondeau, qui m\u00e8ne une belle carri\u00e8re solo, a d\u00e9j\u00e0 donn\u00e9 des r\u00e9citals \u00e0 Montr\u00e9al. (Photo: courtoisie)\" width=\"1024\" height=\"675\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Jean-Rondeau-WEB.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Jean-Rondeau-WEB-300x198.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Jean-Rondeau-WEB-768x506.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-58795\" class=\"wp-caption-text\">Le claveciniste Jean Rondeau, qui m\u00e8ne une belle carri\u00e8re solo, a d\u00e9j\u00e0 donn\u00e9 des r\u00e9citals \u00e0 Montr\u00e9al. (Photo: courtoisie)<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>LvM: les quatuors dits \u00ab\u00a0parisiens\u00a0\u00bb de Telemann, que vous avez enregistr\u00e9s, \u00e9taient-ils \u00e9crits, \u00e0 l&rsquo;origine, pour ces quatre instruments?\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Robin: \u00ab\u00a0Dans les pi\u00e8ces de Telemann, il existe deux versions: l&rsquo;une avec viole de gambe, et l&rsquo;autre avec violoncelle. Ces pi\u00e8ces sont n\u00e9es de la rencontre de Telemann avec des musiciens fran\u00e7ais, notamment, d&rsquo;apr\u00e8s ce que l&rsquo;on croit, avec un fl\u00fbtiste qui s&rsquo;appelait Jean-Baptiste Forqueray. La formation \u00e9tait vraiment celle-ci: basse continue, fl\u00fbte et violon.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"jetpack-video-wrapper\"><span class=\"embed-youtube\" style=\"text-align:center; display: block;\"><iframe loading=\"lazy\" class=\"youtube-player\" width=\"640\" height=\"360\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/KtTu-1d31ls?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent\" allowfullscreen=\"true\" style=\"border:0;\" sandbox=\"allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation\"><\/iframe><\/span><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>LvM: en concert \u00e0 Montr\u00e9al, vous allez jouer une pi\u00e8ce de Jean-Baptiste Quentin, que l&rsquo;on connait peu. Pouvez-vous nous en parler?\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Robin:<\/strong> Quentin \u00e9tait un violoniste assez virtuose qui a \u00e9crit beaucoup de sonates en trio, des pi\u00e8ces qui r\u00e9v\u00e8lent une habilet\u00e9 certaine au violon. La pi\u00e8ce que nous allons jouer a ceci de particulier: la voix la plus grave n&rsquo;est pas chiffr\u00e9e comme le sont habituellement les parties de basse continue. Jean Rondeau fait une basse continue \u00e0 partir de cette partie, mais peut-\u00eatre que Quentin avait pens\u00e9 cette pi\u00e8ce pour quatre instruments monodiques, sans un instrument qui ferait une r\u00e9elle r\u00e9alisation harmonique, mais cela fonctionne tr\u00e8s bien avec le clavecin qui fait l&rsquo;harmonie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>Nevermind, en concert jeudi, 21 f\u00e9vrier, 20 h, salle Pierre-Mercure. <\/strong><a href=\"http:\/\/promusica.qc.ca\/saison-2018-2019\/nevermind\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">BILLETS<\/a><\/p>\n<p><strong>Programme:\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>GEORG-PHILIPP TELEMANN (1681-1767)<br \/>\nZwanzig Kleine Fugen (1731)<br \/>\nFuga 14 &#8211; TWV 30:14 (4\u2019)<br \/>\nNouveau Quatuor Parisien n\u00b0 4 en si mineur (Paris, 1738) &#8211; TWV 43:h2<br \/>\nPr\u00e9lude &#8211; Coulant &#8211; Gay &#8211; Vite &#8211; Triste &#8211; Menuet (Mod\u00e9r\u00e9ment) (21\u2019)<\/p>\n<p>JOHANN-SEBASTIAN BACH (1685-1750)<br \/>\nSonata in G Major (BWV 1039) (15\u2019)<br \/>\nAdagio &#8211; Allegro ma non presto &#8211; Adagio e piano &#8211; Presto<br \/>\nEntracte<\/p>\n<p>FRANCOIS COUPERIN (1668-1733)<br \/>\nLes Nation (1726) (9\u2019)<br \/>\nII\u00e8me Ordre &#8211; L\u2019Espagnole, Sonade<\/p>\n<p>JEAN-BAPTISTE QUENTIN (1690-1742)<br \/>\nSonata IV \u00e0 quatre parties, \u0152uvre VIII (1737) (10\u2019)<br \/>\nLargo &#8211; Allegro &#8211; Gavotta, tendrement &#8211; Allegro<\/p>\n<h2>LIRE AUSSI:<\/h2>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"mVSUHSMc3l\"><p><a href=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2019\/01\/17\/lartiste-de-la-semaine-melisande-mcnabney\/\">L&rsquo;ARTISTE DE LA SEMAINE  | M\u00e9lisande McNabney, un premier album solo et trois r\u00e9citals<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2019\/01\/17\/lartiste-de-la-semaine-melisande-mcnabney\/embed\/#?secret=mVSUHSMc3l\" data-secret=\"mVSUHSMc3l\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"\u00ab\u00a0L&rsquo;ARTISTE DE LA SEMAINE  | M\u00e9lisande McNabney, un premier album solo et trois r\u00e9citals\u00a0\u00bb &#8212; Ludwig Van Montreal\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On conna\u00eet d\u00e9j\u00e0 bien Jean Rondeau, claveciniste reconnu habitu\u00e9 des r\u00e9citals \u00e0 la salle Bourgie. Il vient cette fois \u00e0 Montr\u00e9al dans le cadre de la saison de Pro Musica, accompagn\u00e9 de ses trois amis pour pr\u00e9senter Nevermind, le quatuor baroque qu&rsquo;ils ont form\u00e9 il y a d\u00e9j\u00e0 six ans.<\/p>\n","protected":false},"author":51,"featured_media":58792,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[28802,10998],"tags":[28789,6479,18328],"yst_prominent_words":[29785,29781,11224,19897,29782,29776,14707,9811,29772,14406,29779,29780,29774,29784,10111,29783,12062,29773,19898,10664],"acf":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2019\/02\/Nevermind2_Rita-Cuggia-WEB.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p9bdYt-fif","amp_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/58791"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/51"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=58791"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/58791\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":58797,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/58791\/revisions\/58797"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media\/58792"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=58791"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=58791"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=58791"},{"taxonomy":"yst_prominent_words","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/yst_prominent_words?post=58791"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}