{"id":50051,"date":"2017-11-30T12:58:57","date_gmt":"2017-11-30T17:58:57","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/?p=50051"},"modified":"2019-07-02T01:11:42","modified_gmt":"2019-07-02T05:11:42","slug":"50051-quatre-saisons-andre-gagnon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2017\/11\/30\/50051-quatre-saisons-andre-gagnon\/","title":{"rendered":"MUSIQUE QU\u00c9B\u00c9COISE | Quatre saisons (mais un seul soir) pour red\u00e9couvrir l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Andr\u00e9 Gagnon"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_50052\" aria-describedby=\"caption-attachment-50052\" style=\"width: 1024px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-50052\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/Andre-Gagnon_web.jpg\" alt=\"L'album Neiges, d'Andr\u00e9 Gagnon, a \u00e9t\u00e9 vendu \u00e0 700 000 copies apr\u00e8s sa sortie, en 1975. Le spectacle reprend la pi\u00e8ce titre dans de nouveaux arrangements r\u00e9alis\u00e9s par St\u00e9phane Aubin.\" width=\"1024\" height=\"576\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/Andre-Gagnon_web.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/Andre-Gagnon_web-300x169.jpg 300w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/Andre-Gagnon_web-768x432.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-50052\" class=\"wp-caption-text\">L&rsquo;album <em>Neiges<\/em>, d&rsquo;Andr\u00e9 Gagnon, a \u00e9t\u00e9 vendu \u00e0 700 000 copies apr\u00e8s sa sortie, en 1975. Le spectacle reprend la pi\u00e8ce titre dans de nouveaux arrangements r\u00e9alis\u00e9s par St\u00e9phane Aubin.<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>VERSION MISE \u00c0 JOUR LE 2 juillet 2019<\/strong> &#8211; Rares sont les Qu\u00e9b\u00e9cois de plus de 40 ans qui ne connaissent pas la musique d\u2019<strong>Andr\u00e9 Gagnon<\/strong>. Si, pour certains, cela se r\u00e9sume \u00e0 <em>Wow<\/em>, son tube disco de 1975, d\u2019autres connaissent par c\u0153ur toutes les pi\u00e8ces de l\u2019album <em>Neiges<\/em>, ou un autre des nombreux albums \u00e0 succ\u00e8s du compositeur dont l\u2019\u0153uvre est peut-\u00eatre regard\u00e9e de haut par certains, mais admir\u00e9e (parfois en secret) par plusieurs. Le spectacle <em>Les Quatre Saisons d\u2019Andr\u00e9 Gagnon<\/em>, qui sera pr\u00e9sent\u00e9 dans le cadre de la s\u00e9rie Concerts populaires de Montr\u00e9al ce jeudi 4 juillet, rend hommage \u00e0 celui qui s\u2019av\u00e8re le plaisir coupable de bien des musiciens et m\u00e9lomanes.<\/p>\n<p>Pour bien des gens dont les parents poss\u00e9daient un album d\u2019<strong>Andr\u00e9 Gagnon<\/strong>, ses pi\u00e8ces furent une porte d\u2019entr\u00e9e sur un autre monde, celui de la musique instrumentale ou symphonique. Ce n\u2019\u00e9tait pas peut-\u00eatre pas du \u00ab vrai \u00bb classique, mais il y avait bel et bien un lien de parent\u00e9! Ces pi\u00e8ces, notamment tir\u00e9es des albums <em>Neiges<\/em> et <em>Le Saint-Laurent<\/em>, font partie de nos souvenirs musicaux et elles \u00e9veillent aujourd&rsquo;hui en nous une douce nostalgie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"jetpack-video-wrapper\"><span class=\"embed-youtube\" style=\"text-align:center; display: block;\"><iframe loading=\"lazy\" class=\"youtube-player\" width=\"640\" height=\"360\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/6NsAzDE9bj4?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent\" allowfullscreen=\"true\" style=\"border:0;\" sandbox=\"allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation\"><\/iframe><\/span><\/div>\n<p>D\u2019autres ont d\u00e9couvert ou red\u00e9couvert <strong>Andr\u00e9 Gagnon<\/strong> avec son op\u00e9ra <em>Nelligan<\/em>, en 1990, oeuvre qui faisait m\u00eame verser quelques larmes au r\u00e9put\u00e9 impitoyable critique de La Presse, <strong>Claude Gingras<\/strong>, \u00e0 sa cr\u00e9ation par l&rsquo;Op\u00e9ra de Montr\u00e9al. Le critique \u00e9crivait alors dans ce quotidien :<\/p>\n<p><em>\u00ab Je vais d\u00e9cevoir bien du monde: j&rsquo;ai plut\u00f4t aim\u00e9 Nelligan. J&rsquo;ai m\u00eame pleur\u00e9 deux ou trois bonnes fois. Et vous aussi, monsieur ou madame, cach\u00e9s par l&rsquo;obscurit\u00e9 de la salle, vous avez pleur\u00e9, avouez-le! \u00bb<\/em><\/p>\n<p><strong>St\u00e9phane Aubin<\/strong>, pianiste, arrangeur et directeur musical du projet, caressait depuis des ann\u00e9es le r\u00eave de cr\u00e9er un spectacle hommage \u00e0 Andr\u00e9 Gagnon, avec qui il a d\u00e9j\u00e0 collabor\u00e9 \u00e0 quelques projets. Ce r\u00eave s\u2019est finalement concr\u00e9tis\u00e9 apr\u00e8s une rencontre avec <strong>Annick-Patricia Carri\u00e8re<\/strong>, de l\u2019agence Station Bleue, qui a d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 ce moment-l\u00e0 de produire le spectacle et de l\u2019amener \u00e0 travers le Qu\u00e9bec.<\/p>\n<figure id=\"attachment_50053\" aria-describedby=\"caption-attachment-50053\" style=\"width: 1024px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-50053\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/St\u00e9phaneAubin-cr\u00e9dit-photo-Pascal-Milette.jpg\" alt=\"St\u00e9phane Aubin, directeur musical du spectacle Les Quatre Saisons d'Andr\u00e9 Gagnon. (Cr\u00e9dit: Pascal Milette)\" width=\"1024\" height=\"1441\" srcset=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/St\u00e9phaneAubin-cr\u00e9dit-photo-Pascal-Milette.jpg 1024w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/St\u00e9phaneAubin-cr\u00e9dit-photo-Pascal-Milette-213x300.jpg 213w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/St\u00e9phaneAubin-cr\u00e9dit-photo-Pascal-Milette-768x1081.jpg 768w, https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/St\u00e9phaneAubin-cr\u00e9dit-photo-Pascal-Milette-728x1024.jpg 728w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-50053\" class=\"wp-caption-text\">St\u00e9phane Aubin, directeur musical du spectacle Les Quatre Saisons d&rsquo;Andr\u00e9 Gagnon. (Cr\u00e9dit: Pascal Milette)<\/figcaption><\/figure>\n<h2><strong>Classique et populaire<\/strong><\/h2>\n<blockquote><p>\u00ab J\u2019ai voulu montrer les deux c\u00f4t\u00e9s d\u2019Andr\u00e9 Gagnon, son c\u00f4t\u00e9 populaire et son c\u00f4t\u00e9 plus classique. Ce qui est difficile avec lui, c\u2019est de tracer la fronti\u00e8re. J\u2019aime \u00e0 penser qu\u2019il a les deux en m\u00eame temps, et c\u2019est ce qui fait son charme. Il a une esp\u00e8ce de rigueur d\u2019\u00e9criture qui se rapproche beaucoup de la musique classique, et, en m\u00eame temps, il a cette spontan\u00e9it\u00e9 que l\u2019on retrouve dans la chanson. Ses pi\u00e8ces pour piano solo ont une structure qui se rapproche des chansons, mais l\u2019orchestration qu\u2019il y a derri\u00e8re est une enveloppe assez classique. Souvent, aussi, ce sont les formes qu\u2019il choisit qui sont classiques. Andr\u00e9 a \u00e9t\u00e9 form\u00e9 en musique classique au Conservatoire, mais il voulait faire des compositions accessibles au grand public. \u00bb &#8211; St\u00e9phane Aubin<\/p><\/blockquote>\n<p>Les pi\u00e8ces choisies pour le spectacle puisent donc dans tout son r\u00e9pertoire pour illustrer une carri\u00e8re qui s\u2019est \u00e9chelonn\u00e9e sur 50 ans. On entendra notamment son fameux Petit concerto pour Carignan et orchestre.<\/p>\n<p>\u00ab C\u2019est une pi\u00e8ce typique de lui, dit St\u00e9phane Aubin. C\u2019est baroque au d\u00e9but, puis le <em>reel<\/em> embarque. L\u2019id\u00e9e de juxtaposer les deux dans une m\u00eame \u0153uvre, \u00e7a repr\u00e9sente bien Andr\u00e9 Gagnon. \u00bb<\/p>\n<p>La pi\u00e8ce a d\u2019ailleurs d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 jou\u00e9e par nul autre que <strong>Yehudi Menuhin<\/strong>, en compagnie de <strong>Jean Carignan<\/strong> lui-m\u00eame, en 1979, au Th\u00e9\u00e2tre de Quat\u2019Sous, dans le cadre d\u2019une s\u00e9rie de la CBC intitul\u00e9e <em>The Music of Man.<\/em><\/p>\n<div class=\"jetpack-video-wrapper\"><span class=\"embed-youtube\" style=\"text-align:center; display: block;\"><iframe loading=\"lazy\" class=\"youtube-player\" width=\"640\" height=\"360\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/h6DfrB7l5JI?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent\" allowfullscreen=\"true\" style=\"border:0;\" sandbox=\"allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation\"><\/iframe><\/span><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Plus r\u00e9cemment, Andr\u00e9 Gagnon composait la musique des <em>Lettres de Mme Roy \u00e0 sa fille Gabrielle<\/em>, sur des paroles de Michel Tremblay. Le cycle de six chansons sur des lettres de la m\u00e8re de Gabrielle Roy imagin\u00e9es par Tremblay <a href=\"http:\/\/www.lapresse.ca\/arts\/musique\/musique-classique\/201211\/12\/01-4592811-marie-nicole-lemieux-a-trois-rivieres-bouleversante.php\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u00e9tait cr\u00e9\u00e9 par Marie-Nicole Lemieux avec l\u2019Orchestre symphonique de Trois-Rivi\u00e8res<\/a> sous la direction de Jacques Lacombe, en 2012. Un concert bouleversant et une oeuvre \u00e9mouvante, qui, par son th\u00e8me de la s\u00e9paration, fait pleurer la contralto chaque fois qu&rsquo;elle la chante. Cette \u0153uvre, qui requiert une voix lyrique, ne fait toutefois pas partie du spectacle.<\/p>\n<p>\u00ab Andr\u00e9 Gagnon a re\u00e7u une formation classique au Conservatoire, mais j\u2019ai l\u2019impression que sa rencontre avec Claude L\u00e9veill\u00e9 a d\u00fb le marquer, dit St\u00e9phane Aubin. L\u00e9veill\u00e9 \u00e9tait un autodidacte. Je pense que cette rencontre lui a fait d\u00e9couvrir un autre univers, celui de la musique que l\u2019on joue \u00e0 l\u2019oreille, et cela l\u2019a probablement amen\u00e9 vers la musique populaire, et le fait qu\u2019il a accompagn\u00e9 Les Bozos. \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019image d\u2019Andr\u00e9 Gagnon, St\u00e9phane Aubin a une formation classique, mais s\u2019est laiss\u00e9 aspirer par les musiques populaires. Il fait partie de l\u2019ensemble Quartango, il a \u00e9t\u00e9 directeur musical des Belles-s\u0153urs et a particip\u00e9 \u00e0 d\u2019autres spectacles de th\u00e9\u00e2tre musical.<\/p>\n<p>\u00ab Comme Andr\u00e9, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 pendant longtemps un accompagnateur. Je me sens une parent\u00e9 avec lui car on a des carri\u00e8res qui se ressemblent \u00bb, dit-il.<\/p>\n<p>Une petite touche classique suppl\u00e9mentaire a \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9e au spectacle \u00e0 travers les arrangements et des citations musicales.<\/p>\n<p>\u00ab On voulait lui donner un vernis, faire un petit clin d\u2019\u0153il de plus au classique, ajoute St\u00e9phane Aubin. J\u2019ai ajout\u00e9 des petites citations ici et l\u00e0. Nous allons faire <em>Neiges<\/em> mais je lui ai donn\u00e9 la forme d&rsquo;une petite symphonie. Andr\u00e9 adore ces choses-l\u00e0. Ce sont des blagues de musicien et \u00e7a donne au spectacle un petit costume \u00e9l\u00e9gant. Andr\u00e9 est lui-m\u00eame un homme \u00e9l\u00e9gant. \u00bb<\/p>\n<div class=\"jetpack-video-wrapper\"><span class=\"embed-youtube\" style=\"text-align:center; display: block;\"><iframe loading=\"lazy\" class=\"youtube-player\" width=\"640\" height=\"360\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/aKlbX8FDDFk?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent\" allowfullscreen=\"true\" style=\"border:0;\" sandbox=\"allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation\"><\/iframe><\/span><\/div>\n<p>La com\u00e9dienne et chanteuse <strong>Kathleen Fortin<\/strong>, que l\u2019on a vue dans nombre de pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre (Demain matin, Montr\u00e9al m\u2019attend, Les Belles Soeurs) et \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision (Unit\u00e9 9) chantera des extraits de l&rsquo;op\u00e9ra Nelligan, ainsi que quelques surprise. Elle conna\u00eet Andr\u00e9 Gagnon personnellement depuis des ann\u00e9es.<\/p>\n<p>\u00ab Il \u00e9tait venu me voir alors que je faisais un spectacle avec Louise Forestier, dit-elle. Il m\u2019avait beaucoup aim\u00e9e, et quelques ann\u00e9es plus tard, il m\u2019a invit\u00e9e pour participer \u00e0 Nelligan avec l\u2019OSM en version concert. Cette \u0153uvre me porte depuis que j\u2019ai quinze ans. J\u2019ai fait la Chanson de la m\u00e8re plusieurs fois en audition, c\u2019est presque ma carte de visite. Pour moi, la m\u00e8re, dans Nelligan, est le personnage qui vient le plus me chercher. Il m\u2019a offert ce r\u00f4le pour ce concert et nous avons beaucoup r\u00e9p\u00e9t\u00e9, chez lui, avec le piano. C\u2019est l\u00e0 que j\u2019ai appris \u00e0 le conna\u00eetre et \u00e0 l\u2019aimer. Il vient voir tous les spectacles que je fais. \u00bb<\/p>\n<p>Elle chantera donc plusieurs chansons du spectacle mythique de <strong>Monique Leyrac<\/strong>. Son interpr\u00e9tation intense fera vivre de grandes \u00e9motions aux spectateurs.<\/p>\n<p>\u00ab Ce que j\u2019aime dans la musique d\u2019<strong>Andr\u00e9 Gagnon<\/strong>, ce sont ses m\u00e9lodies m\u00e9lancoliques. \u00c7a me prend au c\u0153ur. \u00bb<\/p>\n<p>Et elle n\u2019est pas la seule.<\/p>\n<p><em><strong>Les Quatre Saisons d\u2019Andr\u00e9 Gagnon, 4 juillet 2019, Centre Pierre-Charbonneau, 19h30.\u00a0<\/strong><\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>LIRE AUSSI :<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"WtLgBE84J1\"><p><a href=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2019\/06\/24\/60080\/\">LISZT | 9 pi\u00e8ces de musique classique inspir\u00e9es de musique folklorique qu\u00e9b\u00e9coise<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" src=\"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/2019\/06\/24\/60080\/embed\/#?secret=WtLgBE84J1\" data-secret=\"WtLgBE84J1\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"\u00ab\u00a0LISZT | 9 pi\u00e8ces de musique classique inspir\u00e9es de musique folklorique qu\u00e9b\u00e9coise\u00a0\u00bb &#8212; Ludwig Van Montreal\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>St\u00e9phane Aubin en conversation au sujet du spectacle Les quatre saisons d&rsquo;Andr\u00e9 Gagnon, qui sera repris pour un soir seulement ce jeudi 4 juillet.<\/p>\n","protected":false},"author":51,"featured_media":50052,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[6439,10995],"tags":[4384,28789,15588,32663,15590,15589],"yst_prominent_words":[31981,12357,15573,10175,15579,15592,15591,15574,9847,15578,32004,15586,10167,27211,27210,27209,15581,15577,11689,15575],"acf":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2017\/11\/Andre-Gagnon_web.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p9bdYt-d1h","amp_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50051"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/51"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=50051"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50051\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":50055,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50051\/revisions\/50055"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media\/50052"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=50051"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=50051"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=50051"},{"taxonomy":"yst_prominent_words","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ludwig-van.com\/montreal\/wp-json\/wp\/v2\/yst_prominent_words?post=50051"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}